AC&R Software · Preview 2026
IsoQline
Concevoir l’espace.
Comprendre le champ sonore.
Un environnement de modélisation acoustique orienté projet : géométrie, sources et récepteurs, analyse spatiale, multipoint et restitution. Chaque capacité reste liée à son domaine d’application au lieu de transformer une estimation en certitude visuelle.
« Une visualisation convaincante n’est pas une preuve. »
La plupart des outils de simulation acoustique produisent des images plus certaines que les calculs qui les sous-tendent. Un rendu 3D soigné donne à une estimation l’apparence d’un résultat, et c’est ainsi que des décisions coûteuses se prennent sur des sorties mal qualifiées.
IsoQline part du principe inverse : la géométrie, les hypothèses, les positions de mesure et le statut de capacité restent attachés au résultat. Le but n’est pas de rassurer, mais de permettre de comparer des variantes en sachant sur quoi porte la comparaison.
Du plan au
champ sonore.
La preview couvre déjà plusieurs étapes de la conception : géométrie et analyse de pièce, cartographie spatiale, étude multipoint, interactions avec les limites du local, puis lecture temporelle.
01 · Construire
Géométrie et analyse de pièce
Le plan n’est pas un décor : c’est l’entrée du modèle. IsoQline conserve une lecture 2D précise de l’implantation en parallèle de l’analyse de la pièce et de ses caractéristiques modales.
2D3DDimensionsModesOuvertures
02 · Observer
Cartographie spatiale
Une courbe décrit un point. La carte de pression montre où les variations apparaissent réellement dans le volume — information qu’une mesure ponctuelle ne donne jamais.
HeatMapChamp sonoreCoupes
03 · Comparer
Multipoint
Optimiser pour un seul point produit une pièce juste à un emplacement et fausse partout ailleurs. Plusieurs positions d’écoute sont étudiées ensemble pour juger la stabilité spatiale d’une implantation.
MultipointPositionsStabilité
04 · Relier
SBIR et lecture temporelle
Les interactions entre position de source, limites du local et réponse en fréquence s’étudient avant toute correction. En complément, waterfall et réponse impulsionnelle conservent la lecture de la décroissance lorsque la capacité correspondante est disponible.
SBIRRéflexionsWaterfallRIR
Chaque sortie
annonce sa portée.
Le statut n’évalue pas la qualité de l’interface : il qualifie ce que la sortie établit scientifiquement. C’est la fonctionnalité la plus importante du produit, et la moins spectaculaire.
- Full
- Capacité complète pour le domaine et les hypothèses annoncés
- Differential
- Valide pour comparer une variation ou un écart dans un cadre défini
- Partial
- Une partie du phénomène est modélisée, la portée reste explicitement limitée
- Unsupported
- Le modèle ne revendique pas cette capacité pour la situation considérée
- Deferred
- Capacité identifiée, volontairement différée à un lot scientifique ultérieur
- 01
Construire
Définir la géométrie et les éléments utiles au modèle.
- 02
Placer
Positionner sources, récepteurs et points d’écoute.
- 03
Simuler
Exécuter les capacités compatibles avec le domaine étudié.
- 04
Comparer
Mettre en regard variantes et positions, multipoint compris.
- 05
Documenter
Conserver résultats, provenance et contexte pour la restitution.
Pour quel travail,
et jusqu’où.
IsoQline sert à décider avant de percer un mur ou d’acheter du traitement : où poser les enceintes, où s’asseoir, ce qu’une variante change réellement. Il travaille sur le bas du spectre — le domaine où la forme de la pièce commande la réponse, et où l’intuition se trompe le plus souvent.
Implanter un système d’écoute
Placer les enceintes et la position de mixage dans une pièce donnée, voir ce que chaque déplacement change, et arbitrer avant de fixer quoi que ce soit.
Comprendre un creux tenace
Identifier ce qui produit un trou ou une bosse en bas du spectre : un mode de la pièce, une interférence avec une paroi proche, ou un problème de réglage. Les trois se corrigent différemment.
Comparer deux variantes
Mettre en regard deux implantations, deux géométries ou deux réglages sur les mêmes axes, avec plusieurs positions d’écoute plutôt qu’un seul point idéal.
Documenter une étude
Sortir un rapport et des données exploitables plusieurs mois plus tard, avec les hypothèses attachées aux courbes — pas seulement une capture d’écran.
En entrée
- Les dimensions de la pièce, plafond incliné compris
- Les matériaux des parois, choisis en bibliothèque ou saisis
- Les portes, fenêtres et ouvertures, avec leur état
- Les enceintes : position, orientation, sensibilité, filtrage, retard, polarité
- Une ou plusieurs positions d’écoute, ou une zone à couvrir
- Facultatif : une mesure existante, à superposer à la simulation
En sortie
- Réponse en fréquence à chaque position, et comparaison entre elles
- Carte de pression dans un plan, pour voir où le niveau varie
- Réponse impulsionnelle, waterfall et courbe énergie-temps
- Modes propres de la pièce et analyse dimensionnelle
- Indicateurs normalisés : temps de réverbération, clarté, définition
- Rapport PDF mis en page, exports CSV, JSON, PNG
La colonne de droite est la réponse honnête, pas la réponse commerciale. « Selon la pièce » signifie que la capacité dépend de la géométrie que vous avez décrite : le logiciel vous le dit à l’écran, avant de calculer.
- Savoir où placer mes enceintes et ma position d’écoute Oui
- Voir les modes propres de ma pièce et leur répartition Selon la pièce
- Comparer plusieurs positions d’écoute en même temps Oui
- Comprendre l’effet d’un mur proche sur la réponse Oui
- Estimer le temps de réverbération et la clarté Selon la pièce
- Dimensionner une pièce avant de la construire Selon la pièce
- Chercher la meilleure position de caisson de grave Oui
- Superposer une mesure réelle à la simulation Oui
- Travailler dans une pièce en L ou à plafond incliné Selon la pièce
- Dimensionner l’absorption au-dessus de 500 Hz Hors périmètre
- Calculer l’isolement entre deux locaux Hors périmètre
- Écouter une simulation (auralisation) Hors périmètre
- Produire une attestation acoustique réglementaire Hors périmètre
Une pièce rectangulaire, à plafond horizontal ou incliné, ouvre toutes les capacités. Une pièce en L reste exploitable pour comparer des variantes, mais les indicateurs qui supposent un champ diffus s’y désactivent — avec la raison affichée, jamais en silence.
- Bande traitée
- 20 à 500 Hz
- Pièces
- Control room, home studio, cabine, salle d’écoute, petit local de captation
- Volumes
- Locaux de quelques dizaines à quelques centaines de m³
- Sources
- Satellites et caissons, autant que nécessaire, avec leur filtrage propre
- Positions d’écoute
- Points isolés ou zone échantillonnée
- Interface
- Française
La borne haute à 500 Hz n’est pas un manque de finition : au-delà, l’outil ne revendique pas de modèle. IsoQline traite le domaine où la géométrie décide de la réponse, pas celui de l’acoustique statistique — c’est le domaine où un logiciel apporte quelque chose que l’oreille seule ne donne pas.
- Système
- macOS, Apple Silicon et Intel — application native
- Affichage 3D
- Accélération graphique requise
- Calcul
- En tâche de fond, annulable à tout moment
- Projets
- Fichier .acr, un projet par fichier
- Connexion
- Aucune donnée de projet n’est envoyée à l’extérieur
- Licence
- Bêta propriétaire, sans transfert de propriété intellectuelle
Annexe technique
Hypothèses de calcul et traçabilité
Les modèles employés, leurs bornes numériques, le domaine de validité de chaque sortie, l’identité du noyau de calcul et le contenu des fichiers de provenance. Document daté, révisé à chaque lot scientifique.
Preview,
pas encore
distribution.
Cette page présente l’état public d’IsoQline avant l’ouverture des phases de test. Aucun prix, aucun téléchargement public et aucune date de disponibilité commerciale ne sont annoncés à ce stade — dire l’inverse serait exactement le genre de promesse que le produit est conçu pour éviter.
- Étape actuelle
- Preview publique
- Étape suivante
- Beta test sur sélection
- Ensuite
- Distribution